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La légende d'Utopia
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Nicolas Chattou-coumbil
 
Présentation
Une Terre de légende, une planète en dehors de notre univers où règne le rêve des Hommes : Utopia. L’espoir semble perdu sur ces Terres dévastées par la haine et les terribles guerres qui se sont propagées. De nombreuses légendes se font oublier, ou plutôt veulent se faire oublier…pour quelle raison ? Pourquoi ? Qu’est-ce la Légende d’Utopia ? La philosophie, science des sciences, était le guide incontestable de toute une planète ; pourtant les gens n’ont foi en rien…et leur esprit et rêves semblent vides, inertes…comme si le monde entier semblait aveugle et sans vie. Le monde est devenu décadent. La technologie semble avoir disparut, ou presque plus usitée…comme perdu à à travers l’age sombre de l’Empereur.
Extrait du livre
Chapitre 1 Rencontre Fatigue. Froid et incertitude…envahissant mon esprit ; me pénétrant. Je ne sentais plus mon corps…ma peau. Des lames aiguisées semblaient la parcourir ; constamment. Près de cinq jours que je parcourais les Terres sacrées, à la recherche d’un village hospitalier. Désirs primaires…nécessaires : Il me fallait manger…Dormir. Je me sentais défaillir. Faiblesse. Je suintais, transpirait. La guerre avait ravagé le pays…Je désirais tout oublier. Retour de désirs simples et nécessaires ; pour la sauvegarde de mon âme…Shâ, aide-moi… Enfin. Enfin j’aperçus, au loin, un village. Une once d’espoir m’envahit. Enfin… Le village prenait un air inquiétant ; on y voyait de la fumée s’en échapper. Une fumée noire, très noire. Une sensation répugnante en émanait, quelque chose d’étrange…Une odeur acre et horrible,…du sang ! Un massacre. Voilà ce que c’était, un massacre. Tout le village avait été brûlé. Il y avait des morts, des cadavres partout, des maisons saccagées, pillées, un spectacle de mort et de désolation. Mon cœur se serrait devant cette tuerie. Qui ?…Pourquoi ? Comment pouvait-on réaliser un tel carnage ? Comment commettre de telles atrocités ?…Tant de questions se bousculaient dans ma tête car je me sentais impuissant devant ce, ce,…Je ne trouvais même plus un mot pour définir ce que je ressentais. Peut être était-ce une tribu barbare de l’empire qui s’adonnait au plaisir de la tueka. Ce jeu de massacre que de nombreux clans faisaient naître. Un massacre précis et organisé d’un village, au point qu’il n’en restait rien… Un bruit. Je pris mon Sudji ; le brandis…me préparant au pire. Un second souffle me parcourait…Instinct de survie… Derrière moi. Le bruit se rapprochait. Je me retournais, lentement : un garçon. Un petit garçon de cinq ans à peine, à moitié vêtue du reste de ses habits déchirés…Il pleurait…sa mère semblait gravement blessée. Je pris ma bourse contenant mes herbes de sangrin pour essayer d’apaiser et de soigner sa mère gisant sur le sol. Je la scannai pour connaître son état de santé mais ses fonctions vitales étaient au plus basses. Elle allait mourir… Il n’y avait pas d’espoir compte tenu des circonstances. L’enfant comprit à mon premier regard…se mettant à pleurer. Avant de mourir, elle me conta une histoire. Elle parlait avec beaucoup de mal ; mais elle tenait tant à se confier. Elle me fit promettre de ne jamais révéler ce secret et de m’occuper de l’enfant. Elle mourut, une lueur d’espoir dans les yeux : son fils était sauvé. Elle disait sentir en moi quelque chose de bien, et surtout beaucoup de générosité. Moi, Guzmeth, simple vagabond je me retrouvais avec un enfant à charge et surtout avec l’impératif de trouver un moyen pour nous nourrir. Etrangement, je sentais que ma vie avait enfin pris un sens. Surtout depuis la guerre, les années noires… Plusieurs années passèrent, allant de ville en ville. Jusqu’au jour où je me suis installé dans le village de Asac, situer dans les plaines désertiques. Trouvant un travail dans l’agriculture, je pus enfin subvenir à nos besoins. Là, je rencontra celle qui allait devenir ma femme, Tilly. Après ces nombreuses années difficiles, la promesse faite à la mère de Nolas fut enfin réalisée.
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