Editeur de livres
Connexion
|
S'inscrire
1ère visite
Proposez votre manuscrit
Adhérez à un club
Abonnez vous à la lettre d'info
Edito
Lire l'édito du 28.12.2009
Les Clubs le Manuscrit
Les Clubs
le Manuscrit
Fil d'actualité
Manuscrit TV
Vidéos du Jour
Auteurs
Devenez auteur
Proposez votre manuscrit
Paroles d'auteurs
Actualité
Auteurs
Librairie
Manuscrit-Réseaux
Diffusion
Partenaires
Librairie
Fiche Livre
Internatiôlame
Ajouter ce livre à mes favoris
Gilbert Spica
Présentation
« Je vais vous raconter la terrible histoire de deux enfants que tout séparent et pourtant unis pour la vie. » L’un blond, l’autre brun. Le premier vient d’une famille française, le second d’une famille algérienne. Nicolas et Mohamed ont beau avoir le même âge, ils restent séparés par une frontière invisible. Malgré la bonne volonté des familles, le racisme latent du mari français leur donnera du fil à retordre. Dans un style à la Pennac, moqueur et enlevé, Gilbert Spica nous invite à suivre la vertigineuse descente aux enfers de ces familles dont l’ordinaire ne se satisferait que d’amour si la haine n’avait pas cours.
Extrait du livre
... Brusquement, avec cette ferme espérance de le réveiller, elle s'époumonait. – « Mo… hamed ! Mohamed ? » Mais déjà une couverture cachait le petit mouflet. – « Mo… Mo... Mohamed ! Mon dieu : c'est affreux... affreux : non… nonnn. » Autant mère que responsable de l'école, la directrice recevait sûrement le plus grand choc de sa vie professionnelle. – « Mfff... mfff. Il faut appeler sa maman, l... l… la police et une ambulance vite... vite ! Qui sait un miracle peut encore arriver. » Parce qu'elle respirait un nouvel espoir, elle aurait voulu transmettre la bonne émanation à tout le monde. Alors les meilleures narines s'empressaient de propager la nouvelle. Ceux qui prévenaient les secours bleus et rouges diffusèrent le véritable parfum à l'amère senteur. Quant à cette voisine, habitant entre les Tercel et les Azdine, elle ne trouva pas le courage d'annoncer la terrible nouvelle à Malika. Seulement elle avait beau mentir pour minimiser la réaction maternelle : tout... absolument tout la trahissait jusqu'au fin fond de l'âme. Aussitôt Malika se sentit envahir par un grand frisson glacial et dans sa tête s'y passait alors l'inévitable déséquilibre. – « Mo… ha... me. e. ed ! » Vite… très vite ses jambes rattrapaient ses esprits et, comme une maman ressentant un grand vide dans le ventre, elle se mettait à sprinter jusqu'à l'école. Pendant la course folle elle s'évertuait à ne pas penser par peur de la vérité. Mais quand la pauvre maman découvrait cette foule amassée dans la rue, les plus folles idées revenaient l'embrouiller jusqu'à la désorganiser au plus profond de ses pupilles. Mon dieu ! Et puis ce terrible indice qui venait alourdir la balance de l'angoisse, en effet : jamais auparavant les gens ne s'étaient écartés de la sorte pour la laisser passer. Oh ! Les jambes… ses pauvres jambes aussi semblaient brusquement vouloir s'arrêter quand elle discernait par terre une petite couverture enveloppant un léger monticule. Aussitôt la directrice, le visage complètement démoli, accourrait vers elle et, sans plus rien comprendre, toutes deux fondèrent littéralement l'une dans l'autre. – « Mo... ha... med ! Mon pe... tit Mo...ha.med. » Implorait Malika en essayant de convaincre la directrice ruisselante de tristesse. – « Non ! Madame Azdine : je vous en prie. Il... mfff… mfff. Il faut le laisser se reposer maintenant. » – « Non… non ! » Suppliait alors la voix maternelle. – « Mo… ha.med n', mfff…mfff, n'est jamais fatigué. Viens... viens Mohamed : viens jouer… » Ah ! Mon dieu, les appels de la mère déchiraient tous les cœurs. Et, comme pour l'accompagner dans sa complainte, le camion des pompiers sonnait plus fort et encore bien plus haut. Non… non Malika, ne voulant pas d'une ambulance, se dégageait nerveusement des bras de la directrice pour se jeter sur la couverture. Malgré les brumes oculaires elle souleva délicatement le tissu. Et, parce qu'elle crut le voir bouger, ses gestes s'accélérèrent sous les regards éberlués et rendus impuissants par sympathie. – « Mo... mo… allé Mohamed: viens Mohamed! Mfff, maman a préparé le couscous comme tu l'aime mfff... mfff : allé... allé… » Malika accompagnait sa requête avec son unique main. Délicatement elle tentait de faire remuer les lèvres du gamin pour l'obliger à répondre. – « S'il vous plait m
Les avis des lecteurs
Donnez votre avis
virginie morel
02.06.2009
superbe livre qui m' a émut au larmes. merci
Livre papier
25,9 €
Livre Numérique (pdf)
7,9 €
Commander
Domaine
Livres Fiction et Littérature
Sous-domaine
Romans et Nouvelles
Catégorie
Roman
Public(s)
tous publics
Nombre de pages
385
ISBN
978-2-304-02832-4
EAN
9782304028324
Date de parution
19.05.2009
Meilleures ventes en librairie
ALFRED LE WISIGOTH
par
Bernard-Roger Mathieu
A Jeudi
par
Victoire Theismann
Le Voleur de Rêves
par
Benjamin Saulnier
Les critiques de nos auteurs
par
Gilbert Spica
Actualité
Internatiôlame
01.01.2009
Internatiôlame
01.01.2009
ACHETER UN LIVRE
Livres Art et culture
Livres couples et famille
Livres Documents Espace Monde
Livres en langues étrangères
Livres Essais et documents
Livres Fiction et Littérature
Livres Monde du travail
Livres Planète Littérature
Livres Pratiques et Loisirs
Livres Romans sur exil
Recherche et Université
Nos collections
Nos diffuseurs
Devenez diffuseur
Nos partenaires
Devenez partenaire
Les larmes invisibles
envoyé par
Lemanuscrit
. -
Films courts et animations.
finaliste prix du premier roman 2008 éditions le Manuscrit
Uploaded by
manuscrittv
éditeur, publier un livre, éditer un livre, éditions en ligne, éditeur en ligne, se faire publier, se faire éditer, publier son livre
Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par