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Fiche Livre
Marlène la chienne
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David Forthite
 
Présentation
Marié pour la troisième fois, David croyait avoir enfin trouvé la femme qui lui ferait oublier ses penchants sexuels pour le voyeurisme et l'exhibitionnisme. Penchants qui lui avaient certes permis de connaître des aventures sexuelles extraordinaires, mais avaient toujours abouti à la destruction de son couple. Pourtant, les années passant, ses sentiments pour elle s'étaient effrités, et il avait de nouveau profité de ses déplacements professionnels pour vivre de nouvelles aventures. C'est ainsi que, dans une ville de province, il a fait la connaissance coup sur coup de Mireille, exhibitionniste à l'extrême, José et Jocelyne, un couple échangiste, puis Marlène, une collègue de travail, si délurée qu'il l'a surnommée « Marlène la chienne ».
Extrait du livre
A la fin du repas, nous sommes allés nous asseoir face à face dans les fauteuils de son salon pour boire le café. L'atmosphère s'alourdissait au fur et à mesure que le temps passait, et je me sentais de plus en plus mal à l'aise. La sonnerie du téléphone m'a fait sursauter vivement, et Marlène a décroché d'un geste vif en me faisant signe de ne pas faire de bruit : - Mon chéri, comment vas-tu ? Tu me manques, tu sais. Oui, je m'ennuie à mourir toute seule dans ce grand appartement... Sans se soucier de ma présence, elle s'est mise à discuter avec celui qui était sans nul doute son mari. J'essayais de regarder ailleurs et de ne pas suivre la conversation par politesse, mais c'était impossible. Après avoir raconté ce que nous avions étudié en réunion de travail toute la journée, elle a ajouté : - Non, mon chéri, c'était ennuyeux à mourir. Heureusement, j'étais face à un collègue qui n'arrêtait pas de lorgner sur mes jambes, et j'ai fini par lui faire un numéro d'exhibition à ma façon... Oui, bien sûr que j'avais retiré ma culotte... Tu parles si ça lui plaisait, il n'en a pas perdu une miette... Non, j'ai fait mieux que ça : d'abord j'ai sucé mon stylo comme s'il s'était agi de sa queue, et ensuite je l'ai enfoncé dans ma chatte presque entièrement, et je l'ai laissé comme ça... Oui, tu parles qu'il était excité, j'ai bien cru qu'il allait gicler dans son froc, le pauvre diable ! J'ai failli éclater de rire quand je l'ai vu empoigner sa queue à travers son pantalon pour calmer ses ardeurs. Il était dans un tel état que je me demande encore comment personne n'a rien remarqué. J'avais dû passer par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel au fur et à mesure de la conversation. Les yeux mi-clos rivés sur moi, Marlène semblait s'amuser beaucoup, et pour me déstabiliser encore plus, elle avait posé ses pieds sur le rebord de la table du salon, rehaussant ses genoux en même temps qu'elle les écartait. Sa jupe était remontée sur ses cuisses ouvertes, et je me retrouvais de nouveau face à son entrejambe offert. Elle portait des bas Dim-Up qui s'arrêtaient presque en haut de ses cuisses, et un string noir qui cachait son pubis d'un petit triangle de tissu, et dont la ficelle s'était incrustée entre ses lèvres roses et avait disparu dans son sillon. - ... Bien sûr que je l'ai laissé dans cet état, je n'allais quand même pas le branler en public pour le soulager, non pas que ça m'aurait gênée, tu me connais, mais parce que j'avais un autre plan... C'est bien ça ! Oui, il est là. Il est assis en face de moi, les yeux affolés de m'entendre te révéler sa présence. Non, je ne lui ai rien dit, j'attendais ton appel avec impatience... Non, il ne s'ennuie pas, il lorgne sur mes cuisses ouvertes... Oui, il a une vue plongeante sur ma chatte à peine cachée par un string... Je sais que je suis une vraie salope, mais je suis ta petite salope adorée... Bien sûr qu'il bande ! Tu as déjà vu un mec résister à mes exhibitions ? Non, je n'ai pas encore vu sa queue... Tu veux que je te la décrive ? Mais ça veut dire qu'il faut que je lui demande de baisser son pantalon... Hein ? Que je lui ordonne... Tu es encore plus vicieux que moi... David, tu veux bien te déshabiller entièrement pour que je puisse te décrire à mon mari ?
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